Eclairage des controverses
Retour vers Eclairage des controverses#11 — Bilan carbone et UCE
Le FCC pourquoi maintenant ?
Réponse publiée
Merci pour votre question.
Sur le bilan carbone : la réduction de l'empreinte carbone constitue l'un des objectifs pris en compte dans la conception du projet FCC-ee. Son évaluation est conduite progressivement, à mesure que les études techniques avancent, selon le calendrier suivant : 2024 pour les premières évaluations du génie civil et des besoins énergétiques ; 2025-2026 pour les infrastructures techniques (résultats attendus fin 2026) ; 2027-2028 pour l'accélérateur (construction et exploitation).
Pour la phase de construction (génie civil), une première estimation évaluait les émissions à environ 1 million de tonnes de CO₂ équivalent. Des scénarios d'optimisation étudiés à ce jour montrent qu'il serait possible de ramener cette estimation à environ 526 671 tonnes de CO₂ équivalent, les principales sources restant le béton préfabriqué (49 %), le béton (23 %) et l'acier armé (14 %).
Pour la phase d'exploitation, l'empreinte carbone liée à la consommation d'énergie est estimée entre 305 250 et 508 750 tonnes de CO₂ équivalent sur quinze ans (soit environ 20 350 à 33 900 tonnes de CO₂ équivalent par an), sur la base d'une consommation électrique moyenne d'environ 1,3 TWh/an et de l'intensité carbone du réseau électrique français, aujourd'hui parmi les plus faibles au monde. Ces chiffres seront consolidés au cours des prochaines années.
Sur l'impact environnemental global : le bilan carbone n'est qu'une des composantes prises en compte. Le projet fait l'objet d'études environnementales dès la phase de faisabilité (état initial du territoire, hydrogéologie, faune et flore, paysage, ressources en eau), qui seront suivies à partir de 2027 par des études d'impact réglementaires en France et en Suisse, si le projet est poursuivi. Ces études couvrent l'ensemble des enjeux environnementaux, au-delà du seul carbone.
La priorité du CERN est d'identifier, dès la conception, les solutions permettant d'éviter et de réduire les émissions et les impacts : en outre matériaux bas carbone, efficacité énergétique des installations, récupération de la chaleur produite, ainsi que les activités associées (déplacements, achats, logistique). Cette démarche s'inscrit dans la stratégie environnementale du CERN, dont les objectifs et le suivi sont publiés tous les deux ans dans le rapport Environnement : hse.cern/fr/rapport-environnement
Sur le bilan carbone : la réduction de l'empreinte carbone constitue l'un des objectifs pris en compte dans la conception du projet FCC-ee. Son évaluation est conduite progressivement, à mesure que les études techniques avancent, selon le calendrier suivant : 2024 pour les premières évaluations du génie civil et des besoins énergétiques ; 2025-2026 pour les infrastructures techniques (résultats attendus fin 2026) ; 2027-2028 pour l'accélérateur (construction et exploitation).
Pour la phase de construction (génie civil), une première estimation évaluait les émissions à environ 1 million de tonnes de CO₂ équivalent. Des scénarios d'optimisation étudiés à ce jour montrent qu'il serait possible de ramener cette estimation à environ 526 671 tonnes de CO₂ équivalent, les principales sources restant le béton préfabriqué (49 %), le béton (23 %) et l'acier armé (14 %).
Pour la phase d'exploitation, l'empreinte carbone liée à la consommation d'énergie est estimée entre 305 250 et 508 750 tonnes de CO₂ équivalent sur quinze ans (soit environ 20 350 à 33 900 tonnes de CO₂ équivalent par an), sur la base d'une consommation électrique moyenne d'environ 1,3 TWh/an et de l'intensité carbone du réseau électrique français, aujourd'hui parmi les plus faibles au monde. Ces chiffres seront consolidés au cours des prochaines années.
Sur l'impact environnemental global : le bilan carbone n'est qu'une des composantes prises en compte. Le projet fait l'objet d'études environnementales dès la phase de faisabilité (état initial du territoire, hydrogéologie, faune et flore, paysage, ressources en eau), qui seront suivies à partir de 2027 par des études d'impact réglementaires en France et en Suisse, si le projet est poursuivi. Ces études couvrent l'ensemble des enjeux environnementaux, au-delà du seul carbone.
La priorité du CERN est d'identifier, dès la conception, les solutions permettant d'éviter et de réduire les émissions et les impacts : en outre matériaux bas carbone, efficacité énergétique des installations, récupération de la chaleur produite, ainsi que les activités associées (déplacements, achats, logistique). Cette démarche s'inscrit dans la stratégie environnementale du CERN, dont les objectifs et le suivi sont publiés tous les deux ans dans le rapport Environnement : hse.cern/fr/rapport-environnement
Quel est le bilan carbone du projet (construction + exploitation) ? Et quelle est son impact global sur l'environnement ?